Des yeux qui brûlent, picotent ou fatiguent peuvent apparaître après la ménopause, mais la sécheresse oculaire n’a pas une cause unique. Médicaments, écrans, air sec et autres situations peuvent aussi intervenir. Le bon réflexe consiste à observer la durée et l’intensité de l’inconfort sans conclure seule à son origine.
Ce que recouvre la sécheresse oculaire
L’inconfort est lié à un déséquilibre du film lacrymal : il peut venir d’une production de larmes insuffisante, d’une évaporation trop importante ou de ces deux mécanismes. Vidal souligne que ce trouble concerne notamment les femmes après la ménopause, tout en rappelant que d’autres facteurs peuvent être impliqués.
Des gestes prudents pour l’environnement quotidien
- Éviter de rester face au souffle d’un ventilateur ou d’une climatisation.
- Pendant le travail sur écran, faire régulièrement une courte pause et cligner volontairement des paupières.
- Placer l’écran de façon à regarder légèrement vers le bas plutôt que droit devant ou vers le haut.
- Demander au professionnel de santé quel type de collyre lubrifiant est adapté avant de le choisir.
Quand ne pas attendre
| Situation | Repère pratique |
|---|---|
| Sécheresse qui dure ou gêne le quotidien | Prendre rendez-vous avec un ophtalmologiste. |
| Baisse de vision, douleur importante, rougeur marquée ou écoulement | Demander rapidement un avis médical. |
| Symptômes associés à un nouveau médicament ou à une maladie connue | En parler au médecin ou au pharmacien. |
Ces repères aident à préparer l’échange avec un professionnel, sans transformer un conseil général en diagnostic.
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